Texte libre

    orchid--mosa-copie-3.JPG 

Ce blog est destiné à recueillir des impressions sur mes différentes lectures!

Comme tous les passionnés, il m'arrive de ne pouvoir faire autre chose que de lire et de ne point lâcher mon livre tant qu'il n'est pas terminé!

Les livres que je propose n'entrent pas dans une catégorie particulière. Vous pourrez trouver aussi bien des romans que des ouvrages sur la politique. J'en présente parfois un résumé ou quelques éléments qui en suggérent le contenu, une certaine façon de créer une complicité avec ceux qui connaissent déjà ces  lectures et pour ceux qui les découvrent de leur donner envie de s'y "plonger"!

Ce blog n'est  en aucun cas orienté.

Mes choix se font au hasard de mes flâneries dans les librairies, par rapport à l'actualité du livre ou bien par mes coups de coeur.

          Liliane  
undefined

Concours

Policier

Jeudi 20 avril 2006

 

Pars vite et reviens tard de Fred vargas  

 

Un mot d’abord sur l’auteur…auteure, écrivaine ? les avis sont partagés sur la féminisation de certains termes…En effet Fred Vargas, ce que je ne savais pas avant d’acheter ce livre, est une dame, archéologue et spécialiste de Moyen Age. Hésitant sur mon choix, ces éléments, gages d’un style de qualité, me semblait-il, m’ont décidée. Je ne fus pas déçue, bien au contraire : énigme tissée avec talent, écrite sans vulgarité, psychologie des personnages bien perçue. 

 

L’histoire : 

Joss le Guern, ancien marin breton reconverti en « crieur » métier révolu d’une époque lointaine, trouve un jour dans sa boîte à messages d’incompréhensibles annonces. Certains textes sont en latin, d’autres semblent copiés dans de très vieux ouvrages qui évoquent le retour d’un terrible fléau. Dans le même temps, apparaissent dans Paris, tracés à la peinture noire sur des portes d’appartements, des signes étranges et trois lettres CTL. 

Plaisanterie de taggueur ou menace réelle ? Le commissaire Adamsberg craint le pire.  

 

Extrait :  

Le marin avait buté sur la fin de la phrase, prononçant « esse humiditèze de la terre ». Decambrais avait attribué l’extrait à un texte du XVIIe siècle, sans certitude.

Citations d’un fou, d’un maniaque, c’était le plus probable. Ou bien d’un cuistre. Ou encore d’un impuissant qui cherchait à établir son pouvoir en distillant l’incompréhensible, se hissant avec jouissance au-dessus du vulgaire, enfonçant l’homme de la rue dans son inculture crasse. Sans doute était-il sur place alors, mêlé à la petite foule afin de se repaître des expressions d’hébétude que provoquaient les messages savants que le crieur peinait à lire.

 

Par Liliane
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 29 juillet 2006

 

Dans les bois éternels de Fred Vargas 

 

   Ce dixième roman, écrit magistralement, est un des meilleurs polars que j’aie jamais lus. La trame est épaisse, tissée avec une époustouflante imagination et de nombreux détails historiques et scientifiques sans doute dus à son passé d’archéologue. 

Adamsberg, flic atypique, complexe, profondément humain et son adjoint Danglard, l’intellectuel à l’érudition immense forment un tandem hors norme, soudé à la vie à la mort, attachant. Ces deux-là donnent envie de croiser leur chemin au comptoir d’un café. Les fils qu’Adamsberg déroulent minutieusement pour élucider des événement bizarres et inquiétants, son intuition, ses déductions, ses errances deviennent les nôtres. Nous sommes tenus en haleine à chaque rebondissement. Un nouveau venu à la brigade, qui s’exprime en …alexandrins, ajoute une touche de poésie. Des pistes s’ouvrent, on pense avoir trouvé la « clé »  mais l’auteure, subtile, les brouille aussitôt. 

 

   A noter que « Pars vite et reviens tard » (voir l’article sur ce blog) sera porté à l’écran prochainement, avec José Garcia dans le rôle d’Adamsberg. (sortie le 24 janvier 2007)

 

 

 

Par Liliane
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 8 janvier 2007

                                           

            Salade russe aux noix de Grenoble  

                                   De Christophe Chaplais  

 

Collection Enquêtes et suspence 

Editions Alain Bargain 

 

 

 

             L’Inspecteur gastronomique Arsène Barbaluc se rend dans le Vercors aux obsèques de son ami le gendarme Laurentis mort dans un accident de voiture. A la sortie du cimetière un ami du défunt lui remet une lettre écrite avant sa mort qui va laisser Barbaluc perplexe. En effet, Laurentis lui dit qu’il se sentait en danger et lui demande de démasquer ses assassins. Il n’en faut pas davantage pour que l’inspecteur gastronomique s’embarque dans une sacrée histoire ! 

 

Ce que j’en dis : 

         Très plaisant à lire, ce policier d’un genre original, où c’est un inspecteur gastronomique qui mène l’enquête. Des saveurs du terroir grenoblois agrémentent des menus qui mettent l’eau à la bouche. L’intrigue nouée se suit de façon « bon enfant » et me fait penser aux célèbres enquêtes du commissaire Laviolette du Pays de Haute Provence, autres romans de terroir de Pierre Magnan. J’éprouve toujours beaucoup de plaisir à retrouver dans les romans des lieux qui me sont familiers, cela me donne une sorte de complicité avec l’histoire.  

 Extraits : 

            L’atmosphère lourde du début de soirée se dissipa rapidement avec les fameuses « Ecrevisses à la Emile  » et les langues de délièrent grâce à un Châteauneuf-du-Pape blanc à la rondeur parfaite. Au deuxième verre, madame Rousset, la femme du docteur, avait déjà les pommettes toutes rouges… 

            Arsène Barbaluc calcula rapidement. Si Lombard n’était pas sorti de l’immeuble avant 19 heures, alors qu’à la même heure des promeneurs trouvaient son corps dans un des escaliers de la Bastille , cela voulait dire : soit il y avait une autre sortie dans le bâtiment, soit le clochard l’avait manqué…soit encore qu’il n’avait pas quitté les lieux sur ses deux pieds !...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Liliane
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 23 février 2007

 

L’affaire Raphaël  

 

De Iain Pears   

 

 

Grands détectives  

 Collection 10/18  -  300  p. 

  

         L’affaire Raphaël  se déroule dans le milieu de l’art  et offre tous les ingrédients nécessaires à une savoureuse énigme aux multiples rebondissements écrite avec finesse par Iain Pears, docteur en philosophie et historien d’art.  Lorsque des  interrogations naissent sur l’origine d’une toile et que  le doute s’installe quant à son auteur, œuvre authentique ou habile copie, l’imagination fertile de l’auteur est sans borne ! Ce roman séduit par son humour malgré les incontournables cadavres, et  par la personnalité  des héros, Argyll l’étudiant anglais bohème et rêveur et Flavia, la belle enquêtrice  italienne,  adjointe du vieux flic paternel et roublard, Bottando. De musées en monuments, le lecteur se promène à travers Rome, dont on perçoit l’atmosphère comme si l’on y était, ce qui a, pour ma part ravivé d’excellents souvenirs liés au charme  de cette ville. De vieilles demeures du Yorkshire complètent agréablement le tableau !  

 

         Tout commence donc par l’arrestation d’un « vagabond » anglais,  qui, curieusement, avait voulu passer la nuit dans une église pour observer un « Raphaël ». C’est Flavia, puisqu’elle parle anglais et pas son chef, qui sera chargée de l’interroger…

 

 

 

                                              

 

 

 

 

 Extrait :   

             « Joli, n’est-ce pas ? » fit une voix derrière lui tandis qu’il examinait le travail de l’artiste. Réprimant les derniers signes de son essoufflement, il se retourna. Flavia di Stefano était l’une de ces merveilleuses femmes que seule pouvait engendrer l’Italie, selon Bottando. Ou bien elles devenaient épouses et mères, ou bien elles travaillaient. Et, si elles travaillaient au lieu de rester à la maison, il leur fallait lutter si fort contre un sentiment de culpabilité qu’elles étaient deux fois plus efficaces que tout le monde. C’était la raison pour laquelle huit des dix enquêteurs étaient des femmes. Il savait que sa brigade avait reçu, en conséquences, un malheureux surnom de la part d’autres sections du service.

Par Liliane
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 4 avril 2007

                                                

Le secret du docteur Danglars

 

 

 

Jean Contrucci

 

 

 

 

 

 

Poche 350 p.

 

 

 

 

 

 

Résumé de l’éditeur :

 

 

 

Marseille, 1899. La France est en proie aux attentats anarchistes, et Raoul Signoret, le sémillant chroniqueur judiciaire du Petit Provençal, doit rendre compte d’une exécution capitale, alors qu’il milite contre la peine de mort ! Mais un procès autrement plus étrange l’attend : celui du docteur Hyppolite Danglars, un médecin dévoué à ses patients de condition modeste, accusé d’avortement clandestin par une jeune femme mourante…
Malgré les avertissements de son oncle Eugène, et ceux de Cécile, pourtant toujours prête à seconder son Raoul, ce dernier se lance dans une enquête périlleuse qui le mènera au cœur du milieu anarchiste, dans les fumeries d’opium, et même dans les bras d’une belle cantatrice… Secondé par Bouillot, ouvrier typographe, et par le Tonkinois, un étrange ancien combattant devenu clochard, le jeune journaliste aborde un monde de trafic et de vices qui va éclabousser jusqu’à la bonne société marseillaise.

 

 

 

 

 

 

Ce que j’en dis :

 

 

 

Ce roman fait partie d’une série « les nouveaux mystères de Marseille ».

 

 

 

 A travers le quotidien d’un journaliste fort sympathique et intrépide,  c’est l’histoire marseillaise  de la fin du XIX ième et du début du XX ième siècle, véritables instantanés et cartes postales, que l’on va découvrir. Et si affinités et plus avec la ville et la région  on appréciera  particulièrement quelques expressions marseillaises telles que : «An Pèbre, aganter, te mande un bendéou, estrassaire, chiapacan, espincher »…, qui agrémentent ce roman  ! (Traduction  au bas des pages pour les « estrangers » !!!)

 

 

 

 

 

 

Extrait : 

La salle du tribunal était comble d’une foule composée par parties inégales de bourgeois endimanchés, parfois accompagnés de leurs épouses, tous amis de l’accusé, et de gens de plus modeste condition, habitants du Rouet, patients reconnaissants du médecin. Raoul Signoret avait enfin en face de lui ce praticien dont il parlait depuis des jours à ses lecteurs sans l’avoir jamais vu. Qui était-il, ce docteur Danglars ? Le médecin des pauvres, au cœur plein de compassion pour frères souffrants L’insensible bourreau de son neveu qu’il avait contribué  à envoyer à l’échafaud ?...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Liliane
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Rechercher

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés